À LA UNE

BONUS D’ÉTÉ : LECTURES DE VACANCES

Découpage à imprimer
(proposé par Edwige Planchin)

❤ Devoirs de vacances ❤ : imprime ce jeu puis découpe les éléments de la colonne de droite et remets-les en face de la photo correspondante dans la colonne de gauche.

1

Quelle chance !
Yael Frankel
Editions La Joie de Lire

A

Qui est Jekyll ? Qui est Hyde ?

Un roman classique, court et agrémenté de larges illustrations.

A partir de 12 ans.

 

2

Doug & Spot La virée en SLIP Véronique Cauchy et Jorfe
Editions Fleur de Ville

B

Notre héros se lève du pied gauche, marche dans un caca sur le trottoir, prend la pluie, reçoit une crotte d’oiseau sur la tête… Quelle malchance !

Mais si ça n’était pas arrivé il n’aurait jamais connu sa voisine de banc…

Album dès 4 ans

3

Mon Pays sauvage / My Wild country
Faustine Brunet
Editions Bluedot

C

Dans le monde loufoque de Doug et Spot, on peut monter à bord d’un S.L.I.P. pour aller se promener dans les étoiles.

Mais un jour, en plein vol, le S.L.I.P. se met à fuir…

Album dès 6 ans

4

Le cas étrange du
Dr Jekyll et de M. Hyde
Robert Louis Stevenson
et Simon Moreau
Editions Marmaille & compagnie

D

Profite des vacances pour lire en bilingue !

Tu lis une histoire sympa et en même temps tu améliores ton anglais.

Album de 5 à 8 ans

Solution : 1B, 2C, 3D, 4A

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MÉDIAS LIBRES : RETOUR SUR DES RENCONTRES

Pour la 2e année, l’équipe de Patatras Mag’ s’est rendue en Corrèze à Meymac pour participer aux Rencontres des médias libres et du journalisme de résistance. Trois jours d’ébullition…

Tables rondes, ateliers de réflexion autour de nombreuses problématiques communes (financement, éthique, protection des sources, éducation aux médias…), ainsi que des débats, des projections de documentaires, des animations destinées au public, ont rythmé ces nouvelles rencontres annuelles. Et festives !

Des représentants d’une cinquantaine de médias indépendants ont à cette occasion convergé jusqu’en Corrèze, dont Bastamag, Silence, le Lot en action, Médiacoop, Lutopik, Le Ravi, Reporterre, radio MNE, la Trousse corézienne, la Canarde sauvage, TV Bruit….

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QUESTIONS À… Yann Leroux, « psy et geek »

Yann Leroux, psychanalyste et « gamer », participait au festival Level Up à Bron où nous l’avons écouté en conférence. Son approche plutôt « à contre-courant » du discours général sur « l’addiction » et la violence liées aux jeux vidéo, nous a intéressée. Nous avons essayé d’en savoir un peu plus.

Vous vous revendiquez comme « psy et geek ». Comment conciliez-vous les deux ?
Être geek, c’est faire attention aux éléments de la geek culture. Dans mon métier de psy, j’intègre donc cette culture geek à mon travail avec les ados, comme l’univers de Star Wars par exemple. Être psy et geek, c’est faire de la psychologie avec ces objets de la geek culture.

D’où vient votre passion pour les jeux vidéo ?
Ça remonte à loin, à l’époque où je vivais à Dakar, enfant. Il y avait le journal VSD avec beaucoup de pubs sur les jeux vidéo, comme Space Invaders et sur les ordinateurs. Ma passion pour les jeux vidéo s’est confirmée la première fois où j’ai vu un micro-ordinateur et des lignes s’afficher sur un écran, puis dans mon parcours universitaire où j’avais une bonne excuse pour jouer avec des machines. Je pense que c’est le fait d’être aux manettes, aux commandes, ainsi que la dimension de programmation qui me plaît.

Les enfants, nés avec les écrans, sont-ils de futurs « geek » ?
Probablement pas. Les geek sont des passeurs de cette geek culture, dont les ordinateurs ou les comics font partie. Notre rôle est d’humaniser les ordinateurs et de veiller à ce que le contrôle sur les machines ne puisse pas se faire. Les enfants d’aujourd’hui, nés avec les écrans, seront des habitants de ce monde numérique. Cette révolution est équivalente à celle de l’imprimerie à l’époque de Gutenberg, où ce sont les moines qui ont favorisé la diffusion de la culture. Nous sommes un peu « les curés » du numérique !

Selon vous, les jeux vidéo ne rendent ni idiot ni accro. Expliquez-nous pourquoi.
Ça ne rend ni idiot ni plus intelligent. Les ordinateurs ont été vendus auprès des familles en disant que ça rendait intelligent. Au bout de près de trois générations vivant avec des ordinateurs, on ne remarque aucune chute intellectuelle massive ni d’élévation. Quant à l’aspect « accro », il correspond au fait d’être passionné. Les jeux vidéo sont des attracteurs de passion, comme tous les jeux. Si on entend « accro » par « addiction », rien ne le démontre et « les preuves sont faibles » comme on dirait entre psy. En gros, ce sont des « foutaises ».

La crainte que les jeux violents rendent violents est-elle fondée ?
Non, il s’agit d’un mythe. Il y a eu une cristallisation autour de cette idée après le massacre de Columbine mais il n’y a aucune preuve du lien entre les jeux vidéo et le passage à l’acte violent. Les premières raisons de tels passages à l’acte violent sont les troubles psychiatriques et l’endoctrinement. Il y a toujours eu une phobie humaine vis-à-vis des objets technologiques.

Existe-t-il des différences de comportements entre les joueurs et les joueuses ?
Il y a en effet une différence entre les joueurs et les joueuses. Avant la puberté, les filles et les garçons jouent ensemble. Après la puberté, les filles vont choisir des jeux sociaux notamment autour de la maternité ou du quotidien, tandis que les garçons seront plus actifs, plus dans les jeux de combat. Mais cette différence entre intériorité et extériorité n’a rien à voir avec le genre. Elle est conditionnée par les déterminants sociaux ou encore l’imaginaire familial.

Que peut-on apprendre (sur soi et les autres par exemple) en jouant aux jeux vidéo ?
On peut y apprendre ce que l’on apprend en général dans n’importe quel type de jeu : qui on est et qui est en face de nous, comment chacun réagit selon les situations, qui est envieux, qui se vante… Les jeux sont des révélateurs de personnalité, des ateliers pour affiner sa personnalité.

Quel est votre jeu vidéo préféré ? Pourquoi ?
C’est World of Warcraft car j’y jouais quand j’étais petit. J’aime jouer avec les autres, avoir des actions coordonnées et vivre ensemble une expérience enrichissante de jeu. De plus, l’univers de l’Heroïc fantasy me plaît beaucoup.

Votre personnage de jeu vidéo préféré ? Pourquoi ?
C’est Thrall dans World of Warcraft, un chef de horde qui œuvre pour la réunification de sa horde. Vu mes origines, je crois que c’est un travail de synthèse que j’essaye de faire H24. Thrall s’apparente au personnage biblique de Moïse. Il libère son peuple de l’esclavage, rebâtit une civilisation, redécouvre le patrimoine de sa famille. Il se maîtrise.

Êtes-vous « bon joueur » ?
Je suis fair-play dans le jeu et je vais même jusqu’ à sacrifier ma progression au profit des autres… C’est certainement par vanité. Je ne suis donc pas un très bon joueur car je ne suis pas les règles et ne fais pas les bonnes actions. Cela a peu d’importance pour moi.

 

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Rencontres des médias libres et du journalisme de résistance

Meymac, en Corrèze. C’est dans ce village que se tiendront les 6e Rencontres des médias libres et du journalisme de résistance, du 18 au 20 mai 2017.

Rencontres professionnelles, mais pas que, cette manifestation, organisée par les membres de la Coordination permanente des médias libres (CPML), est aussi ouverte au public. L’idée étant de sensibiliser, défendre et faire découvrir la démarche et l’existence de médias indépendants, associatifs pour la plupart. Au programme : des projections de films documentaires, des rencontres et des débats, des ateliers médias et des émissions de radio en direct…
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Exposition « Incroyable presse ! »

incroyablepresse

En ouverture d’une manifestation qui se déroule dans les bibliothèques municipales de Grenoble jusqu’au 25 mars 2017, l’exposition « Incroyable presse ! Une histoire mouvementée entre liberté et censure » interroge l’histoire de la presse écrite en France depuis le XVIIe siècle.

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Cachez ces chibanis que je ne saurais voir

chibanis

On les appelle chibanis ! En arabe, cela veut dire « vieux » ou plus littéralement « cheveux blancs ». Ils sont âgés, usés par des années de labeur dans l’industrie française. Arrivés en France dans les années 70, ils ont contribué à faire entrer le pays dans l’ère de la société de consommation. Ils en sont aujourd’hui les oubliés !

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Il était une fois, LOUISE MICHEL

Voilà une institutrice révolutionnaire pour qui la défense de la liberté passait par l’éducation mais aussi par la lutte !

Louise est née en 1830. Fille cachée du fils d’un châtelain et d’une servante, elle reçoit une éducation inspirée de philosophes des Lumières comme Voltaire.

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QUESTIONS À… Mimmo Pucciarelli, responsable du CEDRATS

Présentez-nous votre lieu et votre association.
Le CEDRATS (Centre de documentation et de recherches sur les alternatives sociales) a ouvert en 2006. Son objectif est de mettre à la disposition de tous et toutes notre fonds composé de 4 400 titres de revues et 13 000 volumes.

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